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mardi 9 décembre 2008

Photos de famille

Encore quelques photos de famille :
Ma F103 GT avec sa nouvelle robe :
De Famille

Le Tamiya CR-01 et la HPI E-10 d'un ami :
De Famille

Les 3 réunies :
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Mon stadium, mon Land Rover, ma Skyline de drift et ma HPI E-10 Drift
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Les memes sous un autre angle :
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Encore les memes
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mercredi 22 octobre 2008

Ma petite famille électrique

Voici une petite série de photos de famille :
- mon Land Rover, sur base Tamiya XC, qui a pris un vrai look de baroudeur
- mon AT10, en attente de sa carrosserie de Baja
- ma F103 GT, jaune chrome et verte
- ma TL-01 de drift, sous sa robe de Nissan Skyline GTR R34 Z-Tune bleue




vendredi 20 juin 2008

Tamiya TL-01 - Chapitre vis et boulons

Bon, c'est parti pour une présentation du châssis.
Le TL-01 est un ensemble pour débutant, datant de la seconde moitié des années 90. Il partage sa conception avec de nombreux autres châssis Tamiya, tels que les M-02, M-03, FF-02. Il s'agit donc d'une poutre longitudinale de section carrée qui enferme la partie propulsion, électronique et direction. Sur cette poutre, viennent se greffer des trains triangulés.
La géométrie des suspensions est fixe, aucune biellette à pas inversé, aucun réglage possible. C'est la garantie pour un débutant d'avoir un chassis symétrique et en aucun cas malsain par des réglages innapropriés. Les combinés sont à friction, c'est à dire que l'amortissement est confié à un tube en plastique souple dans lequel vient frotter le "piston" en métal. Pas d'hydraulique. Le train avant repose sur un système étrier/porte-fusée et non sur rotule.
La direction est également simple, avec un servo monté tete en bas, un sauve-servo et les 2 bielletes de direction (de longueur fixe, en plastique) reliées à ce sauve servo.
La partie propulsion, de boite, est confiée à un variateur mécanique 3 vitesses, sans frein, marche avant/arrière, entrainant un Johnson 540 des plus standards. Le moteur est monté transversalement, à l'arrière. Il entraine une cascade de pignon assurant la démultiplication. Puis, cette cascade entraine le différentiel arrière à pignons coniques et, via un couple conique, un axe central qui longe le chassis à l'exterieur et le différentiel avant (toujours à pignons coniques, non étanche, non réglable). De chaque différentiel, partent 2 cardans standards (pas de CVD) pour entrainer les roues. Toute la transmission est montée sur bagues, soit en plastique, soit en bronze.
Rapidement, à la lecture de cette description, on constate que quelques options vont etre obligatoires en loisir. Passer la transmission sur roulements, pour gagner en autonomie, un variateur éléctronique toujours pour l'autonomie et de vrais amortisseurs. Tiens, puisqu'on change les amortisseurs... Gardez les chappes des amortisseurs d'origine, coupez un morceau de tige filettée de 3mm de diamètre et confectionnez vous des biellettes de direction plus courtes, pour avoir de l'ouverture au lieu du pincement et vous gagnerez en confort, avec un train avant plus directeur et plus collé à la route, à la place de celui très sous-vireur d'origine.
Pour le jeu dont fait preuve le chassis (et surtout le train avant), n'esperez rien. C'est comme ca, ça fait partie du concept de base. C'est également ce qui aide à garantir une solidité hors-norme.
Coté propulsion, si vous changez le moteur, ne descendez pas en dessous de 17 tours, la transmission d'origine est trop longue, meme au plus court.

lundi 16 juin 2008

Tamiya TL-01 Drift - Histoire du chassis - 2007 - ?

2007, je quitte la région parisienne et m'installe dans le Gard. En vidant ma cave, je retrouve, avec émotion, mon sac Tamiya. Dedans, une auto radio-commandée, un Tamiya TL-01. A coté, sa boite d'origine contient des carrosseries. A mon arrivée à mon nouveau domicile, démontage, nettoyage, changement des supports de carrosserie tordus par le poids de la boite posée dessus. Je monte le variateur éléctronique et le moteur. Apres quelques galeres à programmer le variateur (et oui, j'avais perdu la notice), l'auto roule. Que faire d'un chassis de débutant du millénaire précedent? Ah, bah, une auto de drift. Les pneus M2 sont remplacés par des HPI A-Drift. Les réglages sont revus (suppression de la BAR avant, passage à la plus dure à l'arriere, assouplissement hydraulique et ressorts à l'avant, durcissement à l'arriere, transmission courte et pignon de 19, verrouillages des différentiels à la durite sur l'axe des satellites).
Le résultat est convaincant mais je rencontre des soucis.
Dans l'ordre, les pneus ont trop de grip -> on passe aux sushis, en polyéthylène réticulé.
Le verrouillage des différentiels n'a pas tenu -> remplissage des corps à la pâte epoxy.
Le variateur perd sans cesse tout ou partie de sa programmation. Je perd au choix la progressivité ou la marche arrière, ou le frein ou n'importe quelle combinaison de ces 3 éléments.
Le moteur, bien que marqué 15*2, est sans doute plus proche du 13*2 voire du 11*2. La voiture part de suite à des vitesses stratosphériques mais manque de couple. Et, plus grave, les prises Tamiya de mes accus ont une durée de vie inférieure à 1 heure, avant de fondre.
Finalement, le variateur sera remplacé par un Hitec H-FXR (tant pis pour le fonctionnement des freins du GM) et le moteur par un Orion Method SVR 17*2.
Le résultat est une fiabilité impressionnante (moteur "simple", allié à la robustesse d'un chassis de débutant), une autonomie proche des 45 minutes avec un "simple" pack 6 éléments non triés Orion 4500 MaH et un plaisir fantastique.
Pour la partie "esthetique"? Wait and see :)

Tamiya TL-01 Drift - Histoire du chassis - 1999 -2002

En 1999, j'ai acheté un kit dans une grande surface parisienne du modélisme. Il s'agissait d'une Subaru Impreza WRC sur base de chassis Tamiya TL-01. Avec, j'avais une radio-commande Graupner à manches ainsi qu'un variateur éléctronique GM Racing Sport Reverse + brake et un moteur Peak Racing Panther 15*2.
Le variateur éléctronique et le moteur resteront dans leurs boites respectives.
La carrosserie de Subaru vivra mal mes débuts et se verra remplacée par 2 carrosseries de Mercedes Benz CLK aux couleurs des Mc Laren de F1 de l'époque (le dégradé noir vers gris clair), une DTM et une GTR.
La plate-forme, elle, suivra les lignes des autos de la catégorie standard de la Tamiya Cup.
  • chassis allégé (sauf la coquille arrière gauche, trop fragile)
  • montage intégral sur roulements
  • transmission longue
  • barres anti-roulis avant et arriere
  • amortisseurs Mini Shock CVA
  • biellettes avant à pas inversés
  • porte-fusées arrieres à pincement
Et puis, en 2002, je cède au champ des sirènes d'un constructeur allemand, le hurlement d'un flat-6 au petit matin ou d'un 4 cylindres 2.5 litres turbo-compressé me fait passer plus de temps dans les paddocks et sur les pistes échelle 1. Mon petit jouet, bien au chaud dans son sac de terrain, prend la direction de ma cave.